Le livre de Dr Jule Eisunbud, “The world of Ted Serios” expose l’étude menée, à partir de 1964 durant 3 ans, à Denver, en compagnie de Ted Serios, sur la photographie psychique.
L’expérience avait un protocole, le Dr Jule Eisunbud montrait une photo à Ted Serios et celui-ci après l’avoir regardé, se penchait sur le Polaroid tenant à la main un petit cylindre sous le nom de “Guismo”, se concentrait et Dr Jule Eisunbud appuyait sur le déclencheur.

Au départ, les résultats étaient timides, mais plus il expérimentait et plus les Polaroid se marquaient, parfois de détails, d’images floues, de détails vus sous des angles différents, ou encore avec des fautes d’orthographe, comme celle identifiées plus tard comme représentant un hangar appartenant à la division aérienne de la gendarmerie du Canada, où au lieu d’être écrit “canadien “était écrit “canadain“

La fascination du Dr Eisenbud

Le Dr Jules Eisenbud était fasciné par ce qu’il voyait, ce qui fit l’intérêt des gens et notamment de journalistes, comme Charlie Reynolds et David Eisendrath. Après un week-end, avec les deux protagonistes, leur conclusion publiée dans la revue “Popular Photography” en 1967, fut que ce n’était qu’une fraude, et que la supercherie se trouvait dans le cylindre que tenait Ted Serios pour se concentrer. Il faut dire que ces deux journalistes étaient aussi magiciens amateurs. Et ce fut l’élément déclencheur pour qu’il y ait une avalanche de critiques. En 1968, Le professeur Rushton, président de la “Society for Psychial Research”, a interprété que ce devait être une image cachée dans le cylindre, qui placée devant la lentille de la caméra se marquait par la lumière et réfuta toutes analyses paranormales. Après cette déclaration, même si le cylindre a été vérifié moult fois, la critique avait déjà fait son bout de chemin.